OMBRES ET SENTIMENTS [METZ]
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 Giger

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Valia

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MessageSujet: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 11:40

Je pense que beaucoup ici connaissent Giger. Personnellement je découvre. Je travaille sur un devoir de TD sur le Necronomicon... Pourriez-vous m'aider?

Giger Spell1409kz
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Céramiqu
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 11:51

t'aider en quoi ?
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Lamproie

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 11:54

Et une autre oeuvre de Giger, une !
Sinon, comme Fara, si tu veux de l'aide ce serait bien d'être plus explicite...
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 11:58

Et que faut il faire ? Giger Star-wa4

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 14:40

Râ's Al Ghùl a écrit:
Et que faut il faire ? Giger Star-wa4

Je sais pas... batman Dite ce que vous avez à dire sur ce livre et je ferai le tri j'ai pas envie de parler exactement de mon travail c'est top secret... Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 14:51

L'Histoire du Necronomicon est un texte sympathique, court, facétieux sous ses faux airs érudits, par lequel Lovecraft nous apprend l'essentiel de la vie de l'Arabe dément Abdul Alhazred et de son fameux livre maudit. Il a été publié d'abord dans le recueil Night Ocean puis dans les Œuvres complètes vol. I, avec dans les deux cas une erreur de datation. En effet, contrairement à ce qu'affirme également L. Sprague de Camp (ceci constitue une des nombreuses erreurs factuelles éparpillées à travers son livre), le texte n'a pas été écrit à la fin de 1936, mais neuf ans auparavant ; une lettre de 1927 à Clark Ashton Smith y fait référence et le répète presque intégralement. Une autre erreur (qui ne figure pas dans l'original) s'est également glissée à la fin, avec la déformation du nom de Robert W. Chambers en " Campbell ".

Ce qui frappe avant tout dans ce texte, c'est la multiplication des signes et des indices de vraisemblance : noms de personnages historiques, étymologies, dates et lieux de publication... Remarquons par exemple la mention d'Ibn Khallikan. Il s'agit d'un auteur bien réel, un écrivain syrien du XIIIe siècle (et non du XIIe), encore connu actuellement comme l'auteur du Dictionnaire biographique, premier ouvrage au monde de cette catégorie, fruit de 20 années de recherches, largement diffusé et traduit dans tout le monde islamique. A n'en pas douter, si Alhazred avait existé, il y aurait certainement figuré ! Et, si les tentatives de Lovecraft pour disséquer le mot grec Necronomicon ne sont pas très convaincantes, son explication du titre arabe original, Al Azif, est par contre correcte.

Mais il est un aspect que j'aimerais plus spécialement développer : l'histoire du Necronomicon et de son auteur est en réalité un mini-récit autobiographique. On sait bien sûr que " Abdul Alhazred " est le nom qu'un ami de la famille avait inventé pour Lovecraft (par déformation du nom d'une des branches de sa famille, les Hazzard) lorsque celui-ci avait cinq ans et se passionnait pour l'Orient et les Mille et Une Nuits. Plus tard, Lovecraft s'identifia à nouveau à Alhazred : c'est ainsi qu'il signait les lettres à son ami E. Hoffman Price, auteur de contes orientaux, qu'il surnommait " Malik Taus, le Sultan des Paons ". Cependant, presque tout ce qui est dit d'Alhazred peut également s'appliquer à Lovecraft. Voyons cela plus en détail.

Abdul Alhzred, poète dément de Sanaa

A l'aube de sa carrière littéraire, c'est bien comme un poète, et non un auteur de prose, que Lovecraft se voyait. Ses vers n'étaient pourtant pas des chefs-d'œuvre, tout imprégnés de l'anglais archaïque et des structures métriques rigides directement sortis des antiques manuels trouvés dans la bibliothèque de son grand-père, comme ce Reader daté de 1802 (!) dont il fait l'éloge à un de ses correspondants . C'est seulement bien plus tard, après avoir exploré le domaine de la prose et abandonné toutes ses anciennes affectations, qu'il sera capable de se lancer dans une production poétique de qualité.
Pour ce qui est de la folie, on sait tous les habitants de son quartier considéraient le jeune Lovecraft comme étrange, voire un peu inquiétant. Si Alhazred passa dix ans dans l' " Espace vide " du désert d'Arabie, Lovecraft, lui, mène longtemps une vie semi-désertique, à l'écart de tout contact humain.
Enfin, notons qu'Alhazred est originaire de Sanaa, une des villes les plus anciennes de toute la péninsule arabique. Lui aussi, comme Lovecraft, a ses racines dans un cadre urbain façonné par de nombreux siècles.

Un voyageur de l'étrange

Alhazred visita " les ruines de Babylone, les souterrains secrets de Memphis [...] la fabuleuse Irem, la Cité des Piliers [...] les ruines d'une cité anonyme perdue dans le désert... ".
Comme lui, Lovecraft ne cesse de voyager, recherchant systématiquement les endroits les plus chargés d'histoire. Ses villes préférées : Charleston, la Nouvelle-Orléans, Québec et bien sûr Providence ; toujours celles où les traces du passé sont les plus profondes et les plus manifestes, et révèlent le passage successif de différentes civilisations. Que n'aurait-il certainement pas donné pour visiter un lieu réellement ancien et se trouver face à face, comme on peut le faire en Europe, avec une cathédrale gothique ou une ruine romaine !

Croyances peu orthodoxes

" Indifférent à l'Islam, [Alhazred] adorait des entités inconnues qu'il appelait Yog-Sothoth et Cthulhu ".
Lovecraft n'est certes pas un très bon musulman lui non plus ! Mais il n'est surtout pas un très bon chrétien... Aux mythes rassurants sur l'immortalité de l'âme, il préfère une philosophie matérialiste envisageant froidement la place dérisoire de l'homme dans l'univers. Une pensée qui peut être destructrice et conduire à la folie celui qui l'envisage sans s'y être préparé. A la lecture de la citation d'Algernon Blackwood qui ouvre L'Appel de Cthulhu, il est tentant de voir dans le grand Cthulhu lui-même une personnification de certains aspects de cette philosophie lovecraftienne.

Une mort atroce

Peut-on aller plus loin et s'interroger sur ce " monstre invisible " qui dévore vivant le malheureux Alhazred devant une foule de spectateurs terrifiés ? Ne ressemble-t-il pas un peu à cet autre monstre qui détruisit Lovecraft et qui a pour nom cancer ? Certains pourront parler de prémonition ; peut-être que Lovecraft, qui se disait vieux dès la trentaine, savait inconsciemment qu'il connaîtrait une mort prématurée...

En conclusion

Il apparaît donc que les indices qui parsèment l'Histoire du Necronomicon sont tous convergents, et orientent assez naturellement le lecteur vers une interprétation autobiographique selon laquelle Abdul Alhazred n'est autre que Lovecraft lui-même. Du coup, que devient le Necronomicon, et qu'en est-il des affirmations plus ou moins délirantes comme quoi ce volume fictif existerait réellement ?
Si Alhazred est Lovecraft, le Necronomicon ne peut être que l'ensemble de l'œuvre lovecraftienne : celle-ci, elle aussi, regorge de sombres secrets, de sinistres révélations et de manifestations terrifiantes des Grands Anciens. Inutile, donc, de fouiller caves et les greniers pour trouver une édition oubliée de l'Azif. Celui-ci n'existe que sous une forme métaphorique, et non littérale : celle d'une œuvre littéraire, une des plus importantes de toute la littérature fantastique, camouflée sous un déguisement exotico-médiéval.

Voilà !!

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 14:54

C'était inévitable. Il nous a tant fait rêver, le Necronomicon, ce livre improbable écrit par un poète arabe fou et renfermant tout le savoir interdit du monde. Il fallait bien qu'il finisse par être vrai...
Et ça n'a pas manqué. Plus d'une fois, les éditeurs se sont précipités sur le créneau. Qu'on le veuille ou non, que ce soit aux Etats-Unis ou en France, aujourd'hui, Lovecraft fait vendre. Alors un Necronomicon, vous pensez bien !
Il y avait bien eu quelques plaisanteries anciennes : des rumeurs lancées par des membres du cercle lovecraftien ; cette annonce passée dans le Publisher's Weekly en juillet 1945, dans laquelle la librairie new-yorkaise de Grove Street recherchait un Necronomicon (ainsi qu'un Mysteries of the Worm de Ludvig Prinn) ; sans oublier les fiches fictives créées par de nombreux bibliothécaires facétieux. Mais c'est Lion Sprague de Camp, auteur d'une mauvaise biographie de Lovecraft et de quelques Conan qui ne doivent rien à Robert Howard, qui ouvrit véritablement le feu en 1973. Sous sa houlette parut chez Owlswick Press un Necronomicon quasi-illisible, puisqu'écrit... en duraïque. Etant donné que ce soi-disant dialecte sémitique n'existe pas, il est facile d'en déduire que les phrases joliment calligraphiées n'ont aucune signification.
L'écrivain Colin Wilson est à l'origine de la version la plus connue, paru en 1978. Son livre, connu sous le nom de " Necronomicon de George Hay " ou de " Necronomicon de Langford et Turner ", a connu de nombreuses éditions à travers le monde, dont en France chez J'ai Lu (dans leur cocasse collection à couverture rouge, " L'aventure mystérieuse ", qui vit aussi fleurir les divagations sur certains lamas tibétains et leur troisième œil...). Ce livre se présente comme la transcription d'un manuscrit du magicien élizabéthain John Dee, le Liber Logaeth, retrouvé par hasard au British Museum et décrypté par un certain docteur Stanislas Hinterstoisser, savant autrichien (et imaginaire) de son état. Bien sûr, selon le bon docteur, le père de Lovecraft, franc-maçon, possédait une copie de ce livre mystérieux...

Il faut avouer que ce livre est prodigieusement décevant. Tout son intérêt provient des articles critiques qui y sont incorporés. La " transcription " elle-même ne comprend qu'une poignée de pages et ne fait que ressasser les pires poncifs derlethiens.
La même année paraît H. R. Giger's Necronomicon, de l'artiste suisse bien connu. Si le talent du concepteur d'Alien est époustouflant, son imagination débordante et ses accouplements monstrueux entre des humains et des machines assez fascinants, il est malheureusement clair que sa connaissance de Lovecraft est tout ce qu'il y a de plus rudimentaire. Une seule page du livre mentionne d'ailleurs HPL : il s'agit d'un tissu d'absurdités, principalement tirées du Necronomicon de Hay : le père de Lovecraft franc-maçon, possédant des fragments du Necronomicon, le manuscrit original de celui-ci conservé au British Museum, sans oublier les tentatives alchimiques de John Dee... Tout ceci indique, en tous cas, que c'est après avoir eu connaissance de la version George Hay que Giger a choisi le titre de son recueil. C'est aussi en 1978 que sort ce qui est à mon avis le plus bel hommage au Necronomicon jamais réalisé. En quelques pages parues dans le fameux numéro " spécial Lovecraft " de Métal Hurlant, Philippe Druillet nous donne sa vision de ce à quoi pourrait ressembler l'ouvrage maudit. Peu importent les mots, gribouillés ou calligraphiés dans quelque langue inconnue de nous ; seule reste la beauté des images, avec ces taches d'encre, ces croquis de villes gigantesques, ces êtres bizarres, semblables à des lézards ou à des chauve-souris. C'était bien à un artiste graphique, me semble-t-il, et non à un écrivain, que revenait la tâche de nous donner un Necronomicon, et je pense que Druillet est celui qui s'est le plus approché d'un Necronomicon tel qu'on peut le rêver. Enfin, c'est à peu près au même moment (en fait, fin 1977) que paraît l'étrange bouquin dont nous allons davantage parler dans la suite. Publié par l'éditeur occultiste Magickal Childe, il se présente sous le titre : " Le Necronomicon, par Simon " (généralement connu sous le sobriquet irrespectueux de " Simonomicon "). A en croire le livre lui-même, il s'agit d'un recueil de très anciens textes mésopotamiens dans lesquels le lecteur ne peut manquer d'être frappé par la ressemblance de certains noms et de certains thèmes avec ceux qu'on rencontre dans les histoires de H. P. Lovecraft. De tous les faux Necronomicon, celui-ci est sans conteste le moins sympathique. D'abord, son but est évidemment de redonner vie à l'idée stupide selon laquelle le Necronomicon n'a pas été inventé par Lovecraft, qu'il s'agit d'un livre réel donnant de réelles informations occultes, etc. Il semble malheureusement que nombre de jeunes Américains se soient laissés prendre au piège. Ensuite, pour appuyer son propos, " Simon " aligne des textes et des références antiques avec une grande désinvolture : il ne s'agit en fait que de bluffer le non-spécialiste en étalant devant lui les signes extérieurs d'un travail sérieux et érudit (voir les deux essais qui suivent pour le démontage de ces prétentions archéologiques). Enfin, contrairement à Colin Wilson, les auteurs n'ont jamais reconnu la supercherie.
D'abord, qui sont-ils ? Il semble qu'il n'y ait pas de " Simon ". Des recherches laissent penser que le principal auteur de ce livre pourrait être Peter Levenda, déjà connu pour son ouvrage The Unholy Alliance dans lequel il examine les liens entre nazisme et magie noire. Simonomicon et Unholy Alliance partagent en tous cas un trait commun : un style de recherche mélangeant tout avec tout sans beaucoup de rigueur, et que la plupart des historiens réprouveraient certainement. Quoi qu'il en soit, il est curieux de constater que le Hitler de Levenda a lu le Necronomicon et y ait trouvé de la magie sumérienne. Les deux textes qui suivent examinent plus en détail le Simonomicon en traitant ses inconséquences avec toute la sévérité qu'elles méritent. Le premier est extrait d'un livre intitulé Babyloniana, dont je n'ai malheureusement pas pu trouver la référence (l'auteur est également inconnu). Le second, écrit spécialement pour Dragons & Microchips, est dû à la plume pertinente de Daniel Harms, grand connaisseur de toutes choses lovecraftiennes, à qui j'ai d'ailleurs emprunté l'essentiel de l'exposé qui précède.

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 15:01

Râ's Al Ghùl a écrit:
Voilà !!

Merci bcp pour ces renseignements. Bienque je hais Lovecraft pour sa propension à plagier naïvement Poe, je reçois avec plaisir ces infos très construites Smile ....
Sais-tu quelque chose sur les livres que Giger a publié pour faire connaître ses oeuvres depuis 1966 ?
H.R. Giger's Necronomicon I et II
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 15:56

L'artiste surréaliste H. R. Giger remue vers le haut de nos cauchemars plus inquiétants et les étend pour que nous voient. Tordues, délabré, les formes de biomechanoid rampent hors de son aerographe sur la toile, créant un monde d'imagination foncée et de langage figuré complexe. Les pages de magazine de Gracing pendant des décennies, son travail a déplacé des vedettes du rock aux couvertures d'album de commission de lui 1 , et les expositions dans le monde entier montrent ses créations d'étourdissement. Sa renommée monde-reconnue courante, cependant, est venue en raison de sa collaboration avec Ridely Scott pour le film Alien (1979). Depuis ce moment, notre perception de l'extraterrestre a changé. Plus nous n'avons vu les étrangers humains de étain-boîte comme norme; Giger a ouvert les nouvelles possibilités, nouveaux prolongements de nous-mêmes. En utilisant des moyens techniques décrétés par beaucoup pour ne pas être des méthodes artistiques, il montre au monde ses viscères industriels, et inspire la crainte dans beaucoup. Certains ont réclamé que "(le fusionnement de h)is de la forme biologique avec l'objet façonné mécanique est digne de la perfection machine-usinée de Marcel Duchamp" 2 . Aujourd'hui il est identifié en tant qu'un des chefs dans des arts fantastiques. En discutant le fond de l'artiste aussi bien que certains aspects de son travail, j'ai l'intention d'illustrer les différentes technologies qui se sont impressionnées dans Giger famed des chefs d'oeuvre biomécaniques.

Hans Ruedi Giger a été soutenu dans Chur, Suisse le 5 février, 1940. Dès l'abord dans sa vie, infestée par des cauchemars, il est devenu hanté par le macabre et le bizarre. À un jeune âge il a été exposé à la beauté de Jean Cocteau et à la bête (1945), et immédiatement le film est devenu le fond pour ses imaginations morbides. Il porterait le noir et se cacherait dans les cavités les plus foncées de la maison où il a grandi en tant que seul enfant. Après être allé à un jardin d'enfants catholique strict, il a été bombardé avec des images "du Christ de souffrance" qui influencerait plus tard certains de ses travaux. Ses schémas enfantins ont pris adulte-comme l'éclat, sali avec déranger et des qualités surréalistes intelligentes.

En quelques ses années de l'adolescence, Giger a créé "la salle noire". Voici où les paysages et les environnements de Giger ont été fondamentalement soutenus. Couvert du plancher au plafond dans les illustrations d'une manière fantastique morbides, cette pièce, Giger réclame, a été employée pour "... les sessions et les filles de séduction "3 de jazz . Là, il travaillerait au dessin et aux doodles qui engendreraient par la suite les créations qu'il est si notoire pour.

L'Atomkinder 4 , son travail d'abord édité en 1959 a été décrit en magasins souterrains tels que Clou et Hotcha. Il a été profondément fasciné avec les mutations génétiques et les impacts nucléaires du monde qu'il a vécu dedans. Déjà, les aspects biomécaniques ont commencé à apparaître dans le sien travaille pendant qu'il melded la chair radioactive avec les pièces mécaniques transplantées. Continuant à éditer ses travaux en de plus en plus magasins, il a commencé à étudier le design industriel intérieur et à l'école des arts et des métiers à Zurich, en 1962. Après qu'il ait fini le sien instruisant en 1966, Giger a eu son premier objet exposé solo à Zurich et a continué de là pour aller bien à un artiste freelance, colorent des affiches de ses peintures étant par la poste ordre disponible. Beaucoup de fabricants de film ont pris l'intérêt pour ses créations macabres et en 1967, il a participé à un film de dix-minute, le premier de beaucoup pour venir. Sien fonctionnent en ce moment inclus non seulement la technique airbrushing qu'il était venu pour aimer (la peinture à l'huile était trop pénible à son avis) mais de nombreuses sculptures aussi bien. Il a été considérablement influencé par des artistes tels que Dali (avec avec qui il a eu le contact), Bosch et Bruegel, aussi bien que l'auteur H.p. Lovecraft, et lui sont devenus évidents dans ses travaux.

En 1968 il a construit son premier costume étranger, un prototype pour que d'autres viennent. Un an après, Giger a été commissionné pour travailler sur les conceptions de la dune; un film basé sur un trilogy du même nom par Frank Herbert. Ce projet a bientôt échoué en raison d'un manque de fonds; et était la première fois qu'un projet de film de Giger a été avorté. Peu de temps après dans New York, une ville qui l'a considérablement inspiré, Giger a commencé le travail sur les conceptions d'ensemble et de costume d'étranger pour Alien (1979) produit par Ridley Scott. Cette collaboration a été cherchée en raison de Necronomicon de Giger, un livre de l'art de Giger édité en été de 1977. Scott a été complètement pris l'aback par les formes biomécaniques de Giger's en ce livre et rapidement réalisé les possibilités pour son film étranger. Ceci s'avérerait être le seul film américain à rester vrai aux propositions originales de Giger. Après que le film ait sorti, Giger a commencé à esquisser pour un autre projet, le touriste. Il devait avoir été un film au sujet d'un hôpital qui a maintenu les étrangers donnés des sédatifs dans le sous-sol pour des expériences cruelles. Malheureusement, avec le succès d'cE.t. (1983), le touriste ne l'a jamais fait à l'écran. Les procédures médicales et expérimente l'ont fasciné; le paradoxe de cruauté et de neutralité du monde clinique antiseptique a montré son côté bizarre dans ses peintures. Giger a bientôt reçu un Oscar en avril de 1980 pour son travail dans l'étranger, bien qu'il n'ait pas continué pour participer aux autres films étrangers (cependant crédités pour la conception originale), beaucoup à sa consternation (pour le travail qu'il avait effectué, il a reçu peu de compensation monétaire) 5 . En 1985 lui et son collègue, Connie De Fries, ont travaillé ensemble sur le film Poltergeist II (1986) à la demande de MGM. Le résultat de fin, selon H.r. Giger, n'est rien du tout comme il a voulu, mais indique que ce "... était probablement erreur (de sien) pour ne pas être là " 6 .

Dans le fond de tous ces événements, il est parvenu à travailler à beaucoup de films de non-Hollywood, à éditer des livres sur ses créations, et à produire des quantités étonnantes de travaux d'art. Des plans pour une barre de Giger à Tokyo ont été réalisés en 1988 selon des caractéristiques de H.r. Giger's, et plus de ces barres peuvent bientôt venir. Récemment, Giger a fait l'art parainformatique, tel qu'épargnant d'écran et styliques pour la graine son nouveau foncée II, un jeu d'ordinateur de horreur-type. Sa renommée s'est écartée au atteint loin du globe, mais il est en Suisse où il choisit de se baser. H.r. Giger Museum ouvert le 1998 20 juin en gruyère, Suisse chez Chateau Saint-Germain, montrant plusieurs de ses peintures, sculptures, et conceptions bien connues d'appui vertical de film qui sont "la vie de respiration dans ce 17ème château" 7 de siècle . Ce musée est un travail en marche, être fini en mai de 2000. Le résultat de fin sera un château morbide de DisneyLandesque complet avec hanté maison-comme le tour appelé le Schlossbahn. Plus tard cette année, nouveau Yorkers célébrera l'ouverture de la salle de VIP Giger dans le nightclub de limelight situé dans a deconcecrated l'église à la 6ème avenue et la 20ème rue à Manhattan. La compétence de cet un homme étonne, ce qu'il a accompli forme le monde autour de nous, et touche l'âme humaine d'une manière dont peu d'autres artistes peuvent espérer pour réaliser.

Travaillant principalement dans des couleurs monochromes comme décrites par Giger en tant qu'étant "... apparenté à un vieux sous-sol, des pommes de terre de décomposition, ou des vers des pommes de terre " 8 , il a employé la méthode d'airbrushing pour la majeure partie de son travail, depuis 1971. Cette méthode est snubbed souvent par beaucoup d'artistes contemporains, qui la voient manquer dans le mérite artistique. Les utilisations de Giger de technique se compose pulvériser les manteaux minces de l'encre sur un fond imperméable à l'eau (généralement papier) et puis appliquant le manteau après manteau de peinture acrylique pour créer ses formes d'alienesque et figures. De temps en temps il emploiera des pochoirs et les formes précoupées dans le sien fonctionnent, aussi bien que l'utilisation d'une photographie en tant que son fond. Pour ses cityscapes de New York, il avait l'habitude des calibres de machine comme pochoirs pour former la structure élémentaire de cette ville de concret et les labyrinthes en acier, remplis de machines grotesques et vivantes "entrelacent avec les cancrelats métalliques surdimensionnés et profond-creuser des voitures de souterrain." 9 . Sa main ne peut pas être vue dans le travail, il a éliminé le traçage humain. Ceci donne ses éléments de travail "de production en série." Sa clarté de photo et rendu précis prête le travail un air inconfortable du réalisme; on peut presque croire qu'elle est les photographies reproduites réelles de l'enfer.

Les travaux de Giger se composent principalement de grands paysages gynécologiques, cityscapes poteau-terrestres, et formes et figures biomécaniques. Malheureusement, il tombe sous la catégorie d'un artiste "sci-fi" et en raison de ces beaucoup de personnes refusez de reconnaître le fait qu'il est un terre-briseur significatif dans le royaume de l'art et de la technologie. Ses travaux sont basés sur le concept du "cyborg", recherchant continuellement le lien entre l'intellect scientifique et l'existence spirituelle dans un monde où des greffes copiantes et transgenic sont ouvrir discutées. Il représente le monde en tant qu'étant au seuil du changement, et présente une nouvelle définition d'humain. Selon un journal médical Nous-basé, sien "show(s) de travail la genèse de la mutation de l'homme, la dernière étape unsuspecting dans l'évolution de l'espèce cela que Darwin pourrait avoir rêvé. Ses interprétations anatomiques sont non simplement impressionnant pour la définition exacte du corps humain, mais particulièrement pour avoir capturé l'individu intérieur de ces êtres dans l'instant précis de la naissance de leurs âmes métalliques. Les vertèbres en acier et les membres à enveloppe de fer remplacent l'humain fragile en ce monde des milléniums suivants, une protection nécessaire contre les virus mutating et les dangers extraterrestres... " 10 DaVinci a exploré le corps comme une machine dans ses investigations et Giger de principe fait plus ou moins la même chose. Apparemment "Tailorist" dans son besoin d'apporter l'homme et la machine dans l'unison parfait, il synthétise l'humain avec le mécanique, les fusionnant dans les créations étranges et bizarres. L'iconography de ces créations nous apporte à une révolution industrielle poteau-apocalyptique, où un composé de métal et de chair a lieu. Il nous présente à un monde une fois-terrestre où les étrangers frappent sur la porte moléculaire de l'humain. Il nous montre les possibilités d'union et d'extraterestrialization génétiques de la race humaine. Deborah Harry (a.k.a. Blondie) a déclaré que "(la créature étrangère de t)he avec sa qualité de McLuhanesque d'être la machine comme prolongation des marques organiques sentent biologiquement" 11 . Engourdir de nos sens primaires donnent naissance à de nouvelles, étranges, et inquiétantes réalisations mécaniques d'être métallique. L'hantise humaine avec la nouvelle technologie apporte la destruction de nos corps et l'apparition des neufs. Giger a par le passé expliqué qu'il pense que "... dans la plupart des cas le mélange de l'homme et de la machine est salutaire.... (les doutes n)obody les propriétés salutaires des stimulateurs et des membres artificiels... "et croit que l'" humanité se transformera en une espèce moitié-robotique" 12 . Giger fait une coupure futuriste à partir du chaos de la nature et nous présente avec une de métal de chute tordu. Juste comme nous avons les montres et les moteurs transparents (sous forme de modèles comme le SwatchWatch), nous pouvons également avoir les hommes et les femmes transparents. Quand vous pouvez sembler traversant et voir les muscles travailler, l'individu devient de plus en plus près de la machine.

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 15:57

Notes

1 Emerson, Lake & Palmer and Blondie, among others.
2 Vincent Di Fate, "Giger: The Roots of Imagination," Cinefantastique 18.4 (1988): 37.
3 H.R. Giger, HR GIGER Arh+. (Köln: Tachen, 1993) 14.
4 Nuclear Children.
5 Dan Scapperotti, "Hollywood Gothic: Alienated Again," Cinefantastique 29.12 (1998) 5.
6 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 26
7 Shade Rupe, "Giger in NYC", Screem Magazine. 10 (1999) 13
8 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 39
9 Shade Rupe, "Giger in NYC," Screem Magazine 10 (1999) 10
10 Javier Martìnez de Pisòn, "H.R. Giger - A Modern Visionary", MEDICO. June/July 1998: BIOETICA
11 Deborah Harry and Chris Stein, "Strange Encounters of the Swiss Kind." HRGiger.com. http://www.hrgiger.com/alien4a.htm (23 Nov. 1998).
12 Javier Martìnez de Pisòn, "H.R. Giger - A Modern Visionary", MEDICO. June/July 1998: BIOETICA
13 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 39



Bibliography

Di Fate, Vincent. "Giger: The Roots of Imagination." Cinefantastique 18.4 (1988): 37+

Doense, Jan, and Les Paul Robley. "An Interview with the Artist: HRGiger." Cinefantastique 18.4 (1988): 24+

Giger, Hans Ruedi. HR Giger ARh+. Köln: Tachen, 1993

Harry, Deborah, and Chris Stein. "Strange Encounters of the Swiss Kind." HRGiger.com. http://www.hrgiger.com/alien4a.htm (23 Nov. 1998)

Landon, Brooks. "Sliming Technology." Cinefantastique 18.4 (1988): 27-9

Marìnez de Pisòn, Javier. "H.R. Giger - A Modern Visionary." MEDICO BIOETICA #10 June/July. 1998: 1-5

Scapperotti, Dan. "Hollywood Gothic: Alienated Again." Cinefantastique 29.4 (1998): 5

Rupe, Shade. "Giger in NYC." Screem Magazine Jan. 1999: 9-14

Teitelbaum, Sheldon. "H.R. Giger's: The Mirror." Cinefantastique 18.4 (1988): 32-3.

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 15:59

Râ's Al Ghùl a écrit:
Giger fait une coupure futuriste à partir du chaos de la nature et nous présente avec une de métal de chute tordu. Juste comme nous avons les montres et les moteurs transparents (sous forme de modèles comme le SwatchWatch), nous pouvons également avoir les hommes et les femmes transparents. Quand vous pouvez sembler traversant et voir les muscles travailler, l'individu devient de plus en plus près de la machine.

Vu que je travaille en effet sur la transparence du corps,ça va m'être très utile. Merci
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 16:00

Râ's Al Ghùl a écrit:
Notes

1 Emerson, Lake & Palmer and Blondie, among others.
2 Vincent Di Fate, "Giger: The Roots of Imagination," Cinefantastique 18.4 (1988): 37.
3 H.R. Giger, HR GIGER Arh+. (Köln: Tachen, 1993) 14.
4 Nuclear Children.
5 Dan Scapperotti, "Hollywood Gothic: Alienated Again," Cinefantastique 29.12 (1998) 5.
6 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 26
7 Shade Rupe, "Giger in NYC", Screem Magazine. 10 (1999) 13
8 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 39
9 Shade Rupe, "Giger in NYC," Screem Magazine 10 (1999) 10
10 Javier Martìnez de Pisòn, "H.R. Giger - A Modern Visionary", MEDICO. June/July 1998: BIOETICA
11 Deborah Harry and Chris Stein, "Strange Encounters of the Swiss Kind." HRGiger.com. http://www.hrgiger.com/alien4a.htm (23 Nov. 1998).
12 Javier Martìnez de Pisòn, "H.R. Giger - A Modern Visionary", MEDICO. June/July 1998: BIOETICA
13 Jan Doense and Les Paul Robley, "An Interview with the Artist: HRGiger," Cinefantastique 18.4 (1988): 39



Bibliography

Di Fate, Vincent. "Giger: The Roots of Imagination." Cinefantastique 18.4 (1988): 37+

Doense, Jan, and Les Paul Robley. "An Interview with the Artist: HRGiger." Cinefantastique 18.4 (1988): 24+

Giger, Hans Ruedi. HR Giger ARh+. Köln: Tachen, 1993

Harry, Deborah, and Chris Stein. "Strange Encounters of the Swiss Kind." HRGiger.com. http://www.hrgiger.com/alien4a.htm (23 Nov. 1998)

Landon, Brooks. "Sliming Technology." Cinefantastique 18.4 (1988): 27-9

Marìnez de Pisòn, Javier. "H.R. Giger - A Modern Visionary." MEDICO BIOETICA #10 June/July. 1998: 1-5

Scapperotti, Dan. "Hollywood Gothic: Alienated Again." Cinefantastique 29.4 (1998): 5

Rupe, Shade. "Giger in NYC." Screem Magazine Jan. 1999: 9-14

Teitelbaum, Sheldon. "H.R. Giger's: The Mirror." Cinefantastique 18.4 (1988): 32-3.

Super ! Merci
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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyMer 6 Juil 2005 - 16:05

De rien ! C'était un plaisir !

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MessageSujet: Re: Giger   Giger EmptyJeu 7 Juil 2005 - 11:17

quelle débauche d'information, il est à signaler qu'un "fac similé" du Necronomicon est disponible aux éditions Belfond, ce qui est surtout un prétexte pour nous faire lire 3 ou 4 biographies de Lovecraft et quelques (peu !) de pages du soi disant manuscrit.

C'est kitsch, c'est rigolo... mais le nécronomicon n'a pas de "forme" définitive, étant donné qu'on n'en a entendu parler que par allusions dans les oeuvres de Lovecraft, où il se bornait à l'évoquer comme si on était censés être pétrifiés d'effroi rien que par son évocation

Donc en fait le Necronomicon n'existe pas, c'est juste un faux livre :p
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